La troisième génération de biocarburant n’est encore qu’au stade de la définition.
Une des principale piste de recherche est la production d’hydrogène par des micro-organismes.
Sous l’effet de la lumière et d’autres contraintes chimiques, certains micro-organismes peuvent produire de l’hydrogène.

Avantages :
Les micro-organismes permettent de s’affranchir de la contrainte du sol.
Par rapport à une culture classique, la production de micro-organisme sur une même surface est plus importante (cultures en étages, cultures aquatiques ... ).
Inconvénients :
La tentation de recourir aux OGM pour accroître la production représente une menace pour l’équilibre environnemental.

Recherches et prototypes autour des biocarburants de troisième génération

La production d’hydrogène à partir de micro algues Chlamydomonas

Photobioréacteur expérimental troisieme génération biocarburant

Photobioréacteur expérimental construit par E.Mignolet
pour évaluer les capacités de production d’hydrogène de
micro-algues Chlamydomonas - crédit : Université de Liège

En absence de soufre, l’algue Chlamydomonas reinhardtii produit de l’hydrogène :

Le soufre est un élément chimique nécessaire à la synthèse de certains acides aminés qui forment les protéines. Lorsque cette algue est privé de souffre, le processus de photosynthèse diminue et elle met en place une autre voie énergétique : la production d’hydrogène.

Des tests sont en cours à Liège dans le Laboratoire de Biochimie végétale : grâce à un photobioréacteur, des chercheurs calculent la production d’hydrogène de différentes souches mutantes de Chlamydomonas reinhardtii. Ils espèrent ainsi proposer des pistes pour produire de grandes quantités d’hydrogène à partir de micro-organismes.