Naissance de l'IRENA : Agence internationnale des énergies renouvelables

Publié le 27 Janvier 2009

Lundi 26 Janvier 2009, soixante-quinze pays ont signé à Bonn (Allemagne) l'acte de naissance d'IRENA :
l'Agence internationale des énergies renouvelables (International Renewable Energy Agency).

A l'initiative de l'Allemagne, appuyée par le Danemark et l'Espagne, l'organisation a finalement vu le jour.
Ses détracteurs ne voyaient en effet pas son utilité face à l'Agence internationale de l'énergie (AIE) fondée pendant le choc pétrolier de 1973.
L'IRENA devra se démarquer de cette dernière et apporter une vraie plus-value si elle souhaite exister et se développer.

Les objectifs de l'IRENA

IRENA international renwable energy agency

L'Agence proposera un service d’assistance et de conseil en matière de développement des énergies renouvelables. - crédit : IRENA

L'IRENA a été dotée d'un budget annuel de 25 millions de dollars et sa mission est de promouvoir les énergies renouvelables à l'échelle de la planète : énergie solaire, éolien, biomasse, biocarburants, géothermie, énergies marines ...

L'objectif est d'insuffler une nouvelle dynamique mondiale afin d' accélérer la transition énergétique vers des modes de production d'énergies non fossiles dont les ressources sont inépuisables.

L'IRENA proposera un service d’assistance et de conseil aux états pour le développement des énergies renouvelables et permettra d'appuyer le transfert de technologies et les financements du Nord vers le Sud.



Les pays industrialisés ne sont pas tous au rendez-vous

Pour l'heure, l'IRENA a rassemblé 75 signataires immédiats venant de tous les continents.

Malgré des réticences au sein du gouvernement français (le nucléaire n'étant pas au programme et l'anglais ayant été choisi comme langue de travail), la France a finalement apposé sa signature au traité fondateur.

En revanche la nouvelle agence ne compte pas encore d'acteurs mondiaux majeurs comme la Chine, la Russie, le Brésil, le Japon et les Etats-Unis.
Sous l'impulsion de la nouvelle administration Obama, ces derniers seraient prêts à rejoindre l'IRENA très prochainement.

Le gouvernement d’Abu Dhabi, souhaiterait pour sa part voir l’organisation installer son siège dans la future ville écologique modèle de Masdar .
L'émirat se distinguerait ainsi des États membres de l’OPEP en majorité opposés à la création de l’IRENA en affirmant sa vocation à devenir un acteur pionnier des énergies renouvelables.

 

Pour en savoir +
Consultez le site de IRENA "Agence internationale des énergies renouvelables"





 


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